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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 07:43

Suite et fin de mon "combat" quotidien. J'avais l'impression de perdre, j'avais un 4e round en tête mais je ne m'en souviens plus. Pas grave, comme ça j'ai l'impression de gagner!

J’en rajoute à peine.

Comme je le mentionnais dans un précédent article, notre résidence est un peu pourrie. On a des agents de sécurité qui ne servent à rien, un service de gestion qui ne nettoie pas les vitres extérieures (à l’inverse d’à peu près tous les autres), une concierge qui laisse la porte d’entrée ouverte toute la journée (c’est pour mieux laisser les voleurs rentrer mon enfant !) ; et un petit jardin avec une balancelle. Si on avait su tout ça avant de déménager, on aurait peut-être choisi autre chose. Mais bon, on a eu le coup de foudre pour l'appart, c'est idiot mais on n'a pas réfléchi plus que ça.

Pour aérer notre fils, j’avais montré à l’ayi qu’elle pouvait aller dans deux parcs différents, à plus de dix minutes à pied. Pour un petit bébé c’est une grosse ballade juste pour voir un peu de verdure (surtout qu’au début il avait tendance à s’endormir dans la poussette, une fois arrivés au parc il ne voyait rien…).

L’ayi est plutôt futée, elle a d’abord fait le tour du quartier. Puis quand mon fils a commencé à s’intéresser au monde extérieur, elle l’a emmené en face. Dans la grande résidence magnifique, avec un petit parc, et même une aire de jeu pour les enfants.

Elle y a rencontré d’autres ayis, et elle a commencé à y aller régulièrement. Mon fils ne joue pas vraiment avec les jeux, il est trop petit. Elle l’assoit deux minutes sur chaque cheval à bascule, le laisse regarder les enfants jouer, puis elle rentre.

Du coup elle me racontait plein d’histoires sur les ayis d’en face, et même qu’elle avait croisé deux de mes amies qui y habitent. Parfois même elle voyait mon mari qui s’est inscrit à la gym là-bas.

Une fois, une des ayis lui a dit de ne pas venir, car quand mon fils est là bas, tous les regards sont sur lui, c’est l’attraction, et que du coup, ce n’est pas juste pour les autres enfants (ouh, la jalouse !!!). Mais ayi n’en a cure, oui mon fils est le plus beau, le plus grand, le plus intelligent, il faut le montrer !

Elle essaye toujours d’y aller quand les autres enfants y sont, pour que mon fils puisse les regarder jouer.

Plus depuis jeudi dernier. Je ne l’ai pas vue jeudi soir, mais vendredi midi elle m’a dit : Ah vous savez, hier je suis allée en face, et il y avait une dame qui faisait son jogging. Elle m’ a demandé de partir car les locataires des appartements de la résidence payent pour l’entretien du par cet de l’aire de jeu, et que ce n’est pas pour que des gens extérieurs en profitent.

Passé le choc (ce n’est même pas une maman, mon fils peut-il sérieusement dégrader une aire de jeu ?), l’ayi a dit oui en souriant (sous –entendu, j’t’en fiche, je viens si je veux…). Mais la dame ne s’est pas laissé faire, et elle a demandé aux agents de sécurité (qui là-bas, servent à quelque chose), de la virer. Il n’y a pas eu d’esclandre, mais du coup, Ayi voulait me demander où habitent mes amies pour faire croire qu’elle se rend chez elle et qu’elle s’arrête à l’aire de jeu en passant… Mais j’ai dit 算了 suanle, laisse tomber, on ne va pas se prendre la tête.

Si on n’est pas assez bien pour eux, on ira ailleurs. Et en effet, le jour-même elle est allée dans un parc public tout près, il y avait des retraités qui chantaient et dansaient, beaucoup d’enfants aussi, et mon fils a pu profiter du spectacle tout en étant encore une fois le centre de l’attention.

Donc ils ont gagné, mais on n’a pas vraiment perdu. Même si je trouve bizarre, si cela avait été moi à la place de l’ayi, est ce que la dame aurait eu la même réaction ? Elle aurait sans doute pensé que j’étais de la résidence, ou bien elle ne m’aurait même pas calculé. Peut-être….

En tout cas, si jamais un jour je me fais tatouer quelque chose, j’ai bien envie que ce soit « 没办法meibanfa », qu’on peut traduire par ‘y a pas moyen’, ou, pour reprendre une phrase d’un jeu sur lequel je bloquais quand j’étais ado ‘il n’est plus rien que tu puisses faire’. Mais peut-être qu’une phrase plus philosophique genre ‘la petite grenouille doit apprendre à plier tel le roseau’ serait un peu plus classe.

Vous en pensez quoi?

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 07:34

Il me semble en avoir parlé il n’y a pas longtemps, en tout cas ça a été un épisode sur plusieurs semaines.

J’ai donc un scooter, que je gare sur le parking vélo/scooter en bas de mon immeuble. Régulièrement, je retrouvais mon scooter déplacé. Pas de soucis si ce n’est qu’ils ont pété le blocage du guidon (du coup c’est moins efficace contre les vols…) et qu’en général mon antivol se retrouve coincé entre la roue et la batterie, et ça risque d’abîmer le scooter.

Comme je n’aime pas qu’on touche à mes affaires, j’ai d’abord dit au 保安bao’an (agent de sécurité) de ne pas y toucher. Réaction (typique) : c’est pas moi. Ce à quoi je réponds : si ce n’est toi, c’est donc ton frère (en l’occurrence ton collègue de nuit !). Et lui me dit : Ah mais non, nous on touche pas aux scooters .Moi de répondre : dans ce cas, dis moi qui y touche vu que tu es agent de sécurité et que ta guitoune donne sur le parking. La réponse qui tue : cela ne rentre pas dans le cadre de mes attributions. Ce à quoi je lui réponds : oui j’ai bien remarqué, on m’a embarqué un vélo et un scooter sans que vous ne fassiez rien !

En gros, ils sont là pour toucher l’argent du parking des voitures, du coup, si mon scooter gêne (alors qu’il est dans le parking vélo) et qu’il faut de la place pour une voiture, zou, on déplace. Ou bien on serre tous les scooters et vélo tellement qu’on ne peut plus les retirer ! C’est sûr, cela ne doit pas être les agents de sécurité, mais un locataire insomniaque et maniaque qui est dans le coup !

Bref, le premier énervement passé, je fais en sorte de me garer dans la zone « sûre » où aucune voiture ne peut se garer. Mais parfois, il n’y a pas de place. Du coup ils touchent à nouveau à mon scooter. Je vois ça, je m’énerve. Le gars sur lequel je râle n’est jamais au courant.

Après une série d’incidents divers et variés, j’en suis venue à insulter à peu près tous les agents de sécurité, menacer d’appeler un avocat (pur bluff !), exprimer mon mécontentement au gérant.

Il a fallu que mon ayi, qui avait eu des problèmes elle aussi (sauf qu’elle, avec son vélo électrique tout pourri, ils lui avaient vraiment cassé, elle a du payer des réparations), descende s’expliquer avec tout ce monde. Un jour elle a voulu monter le scooter à notre étage pour être sûre qu’il ne soit pas déplacé, mais la concierge d’en bas ne voulait pas. Parce que cela risque d’abimer l’ascenseur. Seuls les propriétaires ou les locataires ont le droit.

L’ayi a d’abord voulu que j’aille voir le gérant pour lui donner officiellement ma permission pour qu’elle utilise l’ascenseur (sérieusement !), mais finalement, alors qu’elle descendait promener mon fils, elle a sorti une phrase en shanghaien à la concierge et à l’agent, ça les a calmés, depuis, je croise les doigts, on a pas de problèmes.

A ce sujet, je trouve ça fou, le clivage entre Shanghaien et non shanghaien. Etant étrangère, je ne le sens pas trop (tous les Chinois me regardent de haut quand ça les arrange). Mais les Shanghaiens semblent être particulièrement imbus de leur personne (même la concierge de mon immeuble pourri). Mon ayi n’est pas de Shanghai, mais elle y vit depuis 14 ans. Elle sait donc un peu du dialecte local. Et bien grâce à cela, elle peut débloquer certaines situations. Sinon wallou, tu peux aller te faire voir. T’es pas Shanghaien, t’as le droit à rien. C’est peut-être parce que cela fait longtemps que je n’ai pas vécu ailleurs qu’en Chine mais ça me paraît fou.

Donc au final c’est une victoire ? Oui, car je peut faire un signe de tête aux agents et à la concierge, ils font comme si de rien n’était, on est de nouveau dans l’indifférence polie.

Je vais peut-être me mettre au Shanghaien moi....

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:32

Je fais suite à l'introduction d'hier, parce que j'ai des problèmes de mise en page et que si j'avais tout mis dans un article ça faisait gros pavé (et aussi parce que comme ça, ça donne l'impression que je poste beaucoup, hihi!).

Ce n’est pas une gloire mais une gloriole. Cela fait trois ans que je travaille dans le même immeuble, et autant de temps que je gare mon scooter électrique dans le parking sous-terrain. L’été dernier ils ont refait le parking, et la rampe est maintenant agrémentée de briquettes qui glissent, au lieu de béton brut.

Depuis mon retour de congé maternité, la petite dame qui gère le parking m’a fait remarquer que je devrais descendre de mon scooter lorsque j’emprunte la rampe pour descendre. Je l’ai fait pendant un temps, mais ce n’est pas pratique. Cela me faire perdre quelques secondes précieuses (le temps de descendre et remonter, et ça va moins vite à pied), mais surtout je ne trouve pas ça pratique surtout par temps de pluie.

Du coup depuis quelques semaines, une fois où j’étais un peu en retard (ce qui ne m’arrive JAMAIS !), j’ai recommencé à descendre la rampe à cheval sur mon scooter. Je fais attention bien sûr, je ne vais pas bien vite, mais ça me fait plaisir (comme quoi, ça tient à rien).

Depuis la petite dame m’a fait la remarque très gentiment, si je voulais bien, s’il-vous-plaît, descendre du scooter quand j’emprunte la rampe. Je la joue à la chinoise, je dis oui oui en souriant, pardon j’ai oublié, et la fois d’après… je n’en fais qu’à ma tête.

Ca ne va pas chercher loin, il n’y a pas danger ni dégradation de matériel, mais quand je vois le panneau avec écrit en gros ‘merci de descendre du vélo/scooter avant d’emprunter la rampe ‘ ; je me dis que je suis devenue bien chinoise… Et ça me fait sourire.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:28

Je me souviens des temps anciens où mon mari et moi nous rendions à des soirées ‘bloggeurs’. Il y avait un bloggeur qui avait un point de vue assez intéressant, et que je comprends d’autant mieux maintenant… La Chine, c’est plus fort que toi… J’ai oublié le nom de ce gars, et le blog qu’il tenait, il est parti de Chine depuis, mais je lui rends hommage ici parce qu’il avait bien raison…

Je pense que des fois on est fatigués, moins réceptifs. Moi qui suis plutôt bonne pâte, et partant du fait que j’ai choisi de vivre en Chine, que rien ne m’y oblige, si ce n’est la peur de l’inconnu et du changement, je me dis que ça va. Si j’en ai marre je m’en vais.

Et puis des fois, certaines choses nous atteignent plus que d’autres. Du coup on se blinde. Arrivée ici tout frais sortie de la fac, ou presque, j’ai grandi en Chine. Je me suis construite à Shanghai. Je me suis mariée en France mais mon fils est né ici. Ca fait partie de ma vie.

Alors comment expliquer que parfois, on en vienne à compter les points, comme un combat qui ne cesse jamais ?

On a beau être là depuis sept ans bientôt, il y a beaucoup de choses qu’on ne comprend pas, et même que l’on n’accepte pas. On fait le tri, on s’arrange. S’ensuit un louvoiement terrible entre nos envies et la réalité, entre petits arrangements et grandes renonciations. Et puis un truc vous arrive, pas glop, mais pas terrible non plus, puis un deuxième. Et c’est là que vous ressortez votre grand livre de comptes.

D’où le titre. A suivre, les différents rounds...

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 13:41

Premier article depuis l'acquisition d'un nouvel ordi, et le passage à une nouvel interface over-blog... On va dire que j'étais occupée avec la visite des beaux-parents (ils ont bon dos!), mais ça fait presque deux semaines qu'ils sont repartis, j'aurais dû m'en remettre!

 

Bref, je suis inexcusable, sauf si on considère la découverte de Game of Thrones (pas de spoil, j'en suis qu'à la saison 2!) et de nouveaux blogs BD (j'en parle dans mon autre blog) comme des excuses valables.

Bon d'accord, j'ai eu la flemme. Je me rends compte que je ne suis plus aussi rapide qu'avant. On va dire que c'est la faute au bébé, pas à l'âge....

 

Enfin, BREF.

 

Il y a dix jours c'etait Qingmingjie, Tomb Sweeping  Day, l'équivalent de notre Toussaint à nous. Pour cette occasion tout le monde a droit a 3 jours de congé consécutifs (mais on rattrape 2 jours en travaillant le week end, ils sont malins).

 

Nous en avons profite pour nous échapper de Shanghai avec les beaux parents (et pas sans, car ils sont très gentils). Petite excursion roots avec Yejo Travel (on les connait depuis l annee derniere, premier voyage en fevrier puis en mai...).

 

Nous avons pris le bus pour aller jusqu'à Shenzhou, dans le Zhejiang. On arrive tard le soir, on se couche sans se laver (y avait pas d'eau chaude...). Le matin, on découvre que notre hôtel est assez moche.

 

C'est pas grave, il est propre et les lits pas trop trop dur. On a même réussi à avoir de l'eau chaude au final! (bon d'accord, tiède, mais c'est parce que tout le monde prenait sa douche en même temps).

 

Après un petit déjeuner chinois: un oeuf dur, du riz, des légumes et de l'eau chaude (on avait prévu le coup, on a pris du café instantanné!), nous voilà parti pour une petite ballade en montagne.

 

¨Pas trop dur, juste ce qu'il faut pour suer un peu et s'élever au-dessus de la plaine. Il fait beau, pas trop chaud, c'est idéal!

 

Après une bonne marche, retour à l'hôtel pour un repas chinois encore une fois. Riz, légumes et viande. C'est très bon et on en redemande!

 

L'après midi, deuxième ballade, beaucoup moins difficile. Nous nous rendons sur une autre montagne pour aller ramasser du thé.

 

Je l'avais déjà fait il y a un an, et je dois dire que je ne me suis pas améliorée! Il faut de bons yeux et un dos solide pour ramasser les jeunes pousses de thé, ni trop jeunes ni trop vieilles, qui feront le meilleur thé. Avec la chaleur qui commençait à augmenter, les rammasseurs professionnels devaient travailler très vite s'ils voulait pouvoir ramasser le thé avant qu'il ne devienne trop mûr....

 

Nous avons ensuite vu l'habitat local, l'endroit où l'on fait sécher le thé (une nuit, pas plus), avant de le thoréfier. Puis nous sommes redescendus.

 

On rentrer, on prend une douche, chaude cette fois-ci! Puis dîner à l'hôtel, à peu près la même chose que le midi... On finit par une dégustation de thé autour d'un feu de bois improvisé, très sympa! Mais dodo très vite, car tout le monde est fatigué...

 

Le lendemain, nous quittons l'hôtel après le petit-déjeuner, le même que la veille, pour nous rendre à une heure de là, à Shaoxing.

 

En haut d'une montagne, se trouve un resort avec des sources d'eau chaude en plein air. Ca tombe bien, il fait froid, et cela va nous relaxer après toute la marche d'hier!

 

Nous profitons des innombrables bassins avec des senteurs différentes, toute avec des vertus curatives (foie, coeur, peau, you name it!). D'autant plus qu'il y a très peu de monde!

 

A l'intérieur, des bassins à remous font le bonheur des petits et des grands.

 

Après trois heures de barbotage, c'est déjà l'heure de partir, car le déjeuner nous attend. Encore un repas simple mais succulent.

 

Avant le retour à Shanghai, dernier arrêt à un barrage qui jouxte le centre de spa. Dernier bol d'air avant de rejoindre la jungle urbaine.

 

Sur le retour, nous mettrons 2 heures de plus qu'à l'aller car ils ont décidé de fermer une portion d'autoroute (un jour dere tour de vacances, quelle riche idée!). On finit cette escapade par un petiut resto italien, et au dodo!

 

 

 

 

 

 

 

Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
Voyage a Shenzhou
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 13:43

Je publiais cet article sur mon autre blog (ça commence déjà à se mélanger, quel bazar!); et ça m'a fait penser à plein de choses...

 

Dans l'article cité, il est question d'expatriés qui font du bruit et dérangent les riverains chinois. On a tous participé à une fête dans un appartement à Shanghai où la police se déplace car les voisins portent plainte à cause du bruit.

 

Problème de la rencontre entre couche-tôt et lève-tards... Problème d'isolation aussi, des travaux dans un appartement dix étages plus haut, et vous l'entendez comme si c'était chez vous! Il faut dire que quand ils parlent de rénovation, ils y vont au marteau piqueur.

 

Mais vient l'âge où l'on ne sort plus autant, et où l'on se rend compte que soit notre tolérance au bruit est extrêmement sensible, soit c'est le monde entier qui est fou.

 

Notre chambre donne sur une rue pleine de petits boui-boui, et il y a parfois du bruit à pas d'heures. Cette fois-ci ce sont les chinois qui réveillent les étrangers (enfin y a pas que des étrangers dans l'immeuble...)! Mais ça ne dure pas heureusement. Et puis on saura pour la prochaine fois. Chambre qui donne sur une rue commerçante, c'est niet!

 

Il y a quelques années, un bruit étrange ronronnait le soir. Impossible de ferme l'oeil. Allez réveiller un bao'an 保安 du management (ceux qu'on est sensés déranger pour le moindre problème, ils sont payés pour cela), et lui expliquer que si si, il y a du bruit, et que oui, ça nous dérange (même avec les boules quiès!). On a maudit les voisins du dessus sans les connaître (des étrangers, sans doute, ils rentraient tard le soir et faisaient beaucoup de bruit en marchant avec leurs chaussures sur le parquet, on entend tout!). On a soupçonné leur kongtiao 空调 (air conditionné), même fait monter les bao'an pour vérifier (sans jamais voir les voisins du dessus, c'est marrant!), ça n'a jamais été concluant. Le bruit c'est arrêté "comme par magie", et puis nous avons déménagé.

 

Et puis nous avons les travaux. Nous en sommes à notre cinquième appartement à Shanghai, et il y a toujours eu (sauf une fois) des travaux dans les immeubles où nous habitions. En soit ce n'est pas gênant, sauf qu'ils travaillent souvent le week end, et parfois même la nuit! Et comme je le disais, ils y vont au marteau piqueur!

 

On a eu le coup du réveil à 7h du mat, un samedi, qui se trouvait être le jour de Noël... Les Chinois ne fêtent pas Noël, soit, mais on (cad mon mari) a fait comprendre au propriétaire (qui refusait d'ouvrir la porte!) et au bao'an à qui il avait graissé la patte, que c'était interdit et qu'on allait faire respecter la loi. Le commissariat étant à côté, il n'a pas voulu nous tenter.

 

Mais nous avons touché le gros lot quand nos voisins du dessus (autre appart, l'année dernière) ont commencé les travaux le 1e mai, journée mondiale du travail et jour férié pour tout le monde! Mon mari est monté, ils ont dit oui oui, et ils ont repris. Là encore, les bao'an ne faisaient rien, on a finit par faire venir la police pour qu'au bout de deux mois de plaintes régulières, ils arrêtent de bosser le week end et le soir! En même temps ils avaient presque fini les travaux...

 

Maintenant les travaux sont finis, madame marche encore en talons sur le parquet, mais à la rigueur, avec un petit qui ne fait pas encore ses nuits, je dois dire que j'ai le sommeil plus lourd (quand je dors)!

 

Mais les ennuis ne sont jamais finis. Nous avons en effet la chance d'habiter au dessus d'une maison de jeux. Et je vous jure, c'est comme si les dés de mah jong tombaient par terre dans la pièce d'à côté! Ils font tellement de bruit avec leurs chaises que j'ai envie de leur acheter des patins.

 

Dernièrement une voisine du dessous (elle vient d'emménager ou quoi?) est venue nous voir pour nous demander si nous avions entendu du bruit. Du bruit? Bien sur! Toutes les nuits depuis un an... Mais on s'habitude, maintenant ça ne me réveille plus (voir plus haut).

 

 

Petits conseils de survie:

 

On applique le méchanisme oeil pour oeil, dent pour dent dans les deux sens c'est à dire: si je suis sensible au bruit, je fais en sorte de ne pas en faire moi-même. Si j'aime marcher avec mes chaussures à talon dans la maison (y en a qui kiffent), je mets de la moquette ou des tapis! Surtout si je rentre tard le soir.

 

Après la négociation, l'intimidation: si vos remarques polies ne fonctionnent pas, que la police ne leur fait pas peur, menacer de faire venir un architecte pour vérifier la conformité des travaux. Ils ont tendance à tout casser dans les appartements, et ne suivent pas toujours les règles sur les murs porteurs, si c'est le cas ils peuvent perdre gros...

 

Si malgré tout ils ne vous écoutent pas (le boss leur dit de bosser la nuit, ils bossent la nuit), certains vous conseillerons de tenter le seau d'eau (seulement si les travaux ont lieu à l'extérieur et en pleine nuit - si si, ça arrive!) en prenant soin de ne pas le faire quand ils ont en main un outil électrique (faudrait pas les électrocuter). Je pense que cela demande une grande dextérité (il faut viser juste!), de la rapidité pour ne pas se faire voir (manquerait plus que de finir au poste de police!), et beaucoup de sang froid.  Enfin, je ne le recommande pas, il y a trop de risque d'accident, et ce n'est même pas sûr que ça marche (mais ça doit faire du bien!).

 

On évitera aussi de se rendre justice soi-même, par exemple, couper le fil d'alimentation de cette alarme qui vous rend fou. Si vous vous faites prendre, direct le poste de police, et en plus, le lendemain ils le réparent... 

 

Enfin, avant d'en venir aux mains, ou de devenir zinzin, si les boules quiès ne sont d'aucun effet,  vous pouvez toujours... Déménager!

 

 

 

Je me sens vieille d'un coup...

 

Bon c'est pas tout ça, mais je vais me coucher! 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 12:54

Le poids des mots, le choc des images... quelquefois il n'y a rien à ajouter. Ou bien c'est tellement viral que je ne vois pas pourquoi en parler moi aussi... Ou bien c'est à retardement, ou bien ça n'a pas vraiment sa place sur ce blog...

 

Bref, de retour et déjà un deuxième blog en action!

 

http://ma-revue-de-presse.overblog.com/

 

Je mets le lien dans la rubrique "ces petits liens" en bas à droite.

 

Un fourre tout de tous les articles qui m'ont interpellée, des sujets qui m'intéressent, des extraits de blogs que je lis souvent... J'y mettrais des articles lus (vive Google Reader!) avec ou sans mes commentaires, des informations qu'on m'a fait passer etc...

 

Mieux que le journal télévisé, le monde à travers mes yeux (et mes oeillères, car je filtre ENORMEMENT).

 

Et comme ça ça m'évitera de toujours tout faire passer à mon conjoint, qui doit en avoir marre!

 

Bonne lecture.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 12:01

Je reprends l'écriture de ce blog après des mois d'interruption... Quelques semaines en France, la reprise du travail... J'avais toujours envie d'écrire - j'ai plein d'idées d'articles en réserve - mais toujours d'autres choses à faire... Ca commençait à bien me démanger, d'autant plus que j'ai repris toutes mes autres activités (travail, associations, sauf le sport!), et récemment deux amies m'ont reparlé de mon blog, du coup je me suis dit que ça valait encore le coup. Merci de votre soutien!

 

Wang Xuehua 王学华 est notre Ayi, la nounou qui s’occupe de notre fils depuis bientôt deux mois.

 

Nous l’avons recruté via une agence de placement, et quand je l’ai vu, ça a fait « tilt » : elle a demandé à prendre notre fils dans ses bras, est allée se laver les mains avant, et quand il a chouiné elle n’a pas eu peur ou eu l’air gêné.

 

Ce qui m’a plu c’est son air gentil, le fait de sentir qu’elle fait ce métier parce qu’elle aime les enfants. Mon mari a eu la même impression.

 

 

Wangjie, ou Ayi 阿姨 comme nous l’appelons plus souvent, a 36 ans. Elle est mariée, son mari travaille dans le district de Jing’an dans l’armée. Il a 36 ans lui aussi, et ils sont tout deux originaires de la même ville dans l’Anhui. Ils ont une fille de 12 ans qui vit avec sa grand-mère dans l’Anhui. Comme s’est souvent le cas pour les personnes qui ne sont pas originaires de Shanghai et qui travaillent dans cette ville, il est difficile et onéreux d’y faire venir leurs enfants. Ils voient donc leurs enfants parfois le week end et pendant les vacances.

 

Wangjie, son mari, sa fille et son père sont tous du signe du dragon, autant dire que le fait qu’Ethan soit du signe du dragon joue beaucoup dans sa relation avec lui !

 

Wangjie n’a pas de loisirs car elle a toujours beaucoup travaillé. J’ai découvert récemment qu’elle faisait du point de croix. Elle travaille actuellement sur une broderie représentant un dragon pour notre fils. Cela représente trois mois de travail !

 

Comme l’exige la politique de l’enfant unique, Wangjie n’a pu avoir qu’un enfant, une fille. Son mari est le seul garçon de la fratrie, et toutes ses sœurs ont eu un garçon ! Voilà pourquoi le beau-père de Wangjie regrettait qu’elle ne lui ai pas donné de petit-fils. Pour compenser, ou hasard du destin, Wangjie s’est occupé majoritairement de petits garçons (je vous vois venir, non je ne pense pas qu’elle va enlever notre fils !).

 

Son mari et elle habitent un appartement dans la banlieue ouest de Shanghai, qui leur coûte 1000 yuans par mois. Il y a quelques années son mari à eu la bonne idée d’investir en achetant un appartement à Pudong, qui à l’époque n’était pas très développé. Ils le louent pour environ 3000 yuans par mois.

 

Elle s’occupe d’enfants depuis 14 ans, depuis leur arrivée à Shanghai. Elle a passé des formations et des tests médicaux régulièrement. Quand elle a commencé son salaire était de 300 yuans par mois. Mais son loyer n’était que de 100 yuans. Elle a travaillé pour plusieurs familles françaises et allemandes, mais elle ne parle pas anglais. C’est pourquoi elle est contente que je parle chinois, car bien sûr, c’est plus pratique pour communiquer. Le jour où nous l’avons rencontrée, elle avait eu un entretien avec une famille japonaise. Elle a préféré venir chez nous car elle aime beaucoup notre fils (le coup de foudre apparement !) et qu’elle sait que les occidentaux sont en principe plus francs et directs, et qu’elle trouve que c’est mieux qu’on dise quand quelque chose ne va pas (pour ça elle n’a pas à s’inquiéter !).

 

Wangjie vient tous les jours au guidon de son scooter électrique. Elle met environ 40 minutes, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige. Lorsqu’elle a commencé à travailler chez nous, son scooter a été abimé dans le parking de la résidence. Les gardiens n’ont rien vu ou rien voulu savoir, et elle m’a dit qu’elle avait préféré racheter un scooter neuf, car l’ancien ne marchait pas bien.

 

Au début, elle avait gardé un travail de nettoyage dans une entreprise, qu’elle faisait auparavant le soir. Mais comme nous lui avons demandé de rester chez nous jusqu’à notre retour du travail après 18h, elle ne pouvait se rendre dans les bureaux que le matin très tôt. Elle a gardé ce travail pendant les deux semaines de sa période d’essai, au cas où nous décidions qu’elle ne faisait pas l’affaire (ou qu’elle ne s’habitue pas à nous non plus). Ce qui faisait qu’elle se levait à cinq heures du matin !Maintenant elle n’a qu’un seul travail, mais elle va peut-être prendre des heures de repassage en plus le week end, car comme elle dit, le week end, elle n’a rien à faire (!).

 

Son mari lui dit de lever le pied, mais elle est comme ça, elle travaille dur. Pour l’aider, c’est lui qui lui prépare son déjeuner, qu’elle emporte avec elle tous les jours. Je lui avait proposé de se préparer à manger à la maison, mais elle dit qu’elle préfère s’occuper du bébé et laisser une maison propre, qu’elle n’aurait pas assez de temps pour se faire à manger.

 

Wangjie a tout d’abord eu une semaine à la maison avec moi, avant que je ne reprenne le travail. Je m’occupais de notre fils et lui montrait tout dans la maison et dans le quartier. Dès qu’elle pouvait elle m’aider à m’occuper de notre fils et à faire le ménage.

 

Puis dès la deuxième semaine elle s’est occupée de notre fils toute la journée car j'avais repris le travail. Il n’a pas pleuré, il a juste dû boire au biberon pendant mon absence.

 

En général Wangjie arrive peu avant que je ne parte au travail. Elle fait la vaisselle ou un peu de ménage pendant que je suis avec notre fils. Mais dès que possible elle me propose de le prendre. Je m’en vais après avoir fait un dernier bisous et un dernier au revoir à notre fils.

 

Pendant la matinée elle s’occupe de lui, joue avec lui, lui chante des chansons.

 

Depuis peu Wangjie a profité du beau temps et de la faible pollution pour aller promener notre fils dans la résidence d’en face (qui a un beau parc en retrait de la rue), et même jusqu’au grand parc de Xujiahui. Elle y a rencontré d’autres ayis et elles se retrouvent parfois. Elle me dit que notre fils attire tous les regards avec ses grands yeux et son sourire facile, et que beaucoup de gens le prennent en photo. Mais quand quelqu’un demande à le prendre dans ses bras, Wangjie refuse. Quand notre fils semble fatigué ou qu’il a peur de tout ce monde, Wangjie sourit gentiment et elle prend congé.

 

Pour ma part, j’ai la chance de rentrer à la maison le midi et je nourris notre fils. Pendant ce temps Wangjie déjeune si ce n’est pas déjà fait, ou bien elle fait encore un peu de ménage. Elle le prend avec lui pendant que je déjeune moi-même.

 

L’après-midi se passe comme le matin, dès que notre fils dort Wangjie fait quelques tâches ménagères. Pendant mon absence, elle note quand notre fils dort ou quand il mange, afin que nous connaissions son rythme et voyons l’évolution. Sur la première page du carnet, elle a même écrit un poème exprimant son intention de faire de son mieux pour nous aider à élever notre fils de la meilleur façon possible. Lorsque des incompréhensions apparaissent entre nous, elle utilise parfois ce petit carnet pour exprimer le fond de sa pensée.

 

Quand nous rentrons le soir, notre fils est souriant et la maison est propre. C’est un luxe qui est possible à Shanghai, et nous en sommes conscients.

 

Wangjie est vraiment une personne gentille. Parfois elle n’a pas l’air d’écouter ce qu’on lui dit, et il lui arrive de faire des erreurs, mais si on insiste, elle comprend, et elle n’a jamais fait quoi que ce soit qui soit mauvais pour notre fils. C’est pourquoi nous lui faisons confiance.

 

Il y a quelques mois lorsque je me renseignais sur un mode de garde à Shanghai, j’avais commencé à flipper car on entend toujours des histoires horribles sur des nounous pas recommandables…. Mais comme on dit en chinois, meibanfa 没办法, il n'y a pas d'autre solution (j'expliquerai pourquoi dans un prochain article!) et la nounou à domicile était le meilleur choix pour nous. J’avais envisagé mettre des caméras partout, mais mon mari m’avait vite arrêtée.

 

Et puis voilà, bientôt deux mois et je ne regrette pas notre choix, je crois que Wangjie se plaît bien chez nous. Elle nous raconte toujours plein de petites anecdotes sur sa journée avec notre fils et elle le trouve merveilleux, drôle, intelligent… C’est notre fils, c’est vrai, mais ça fait toujours plaisir d’entendre ça de la part de quelqu’un d’autre !

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:55

Je profite de mes vacances en France et du support de ma famille pour reprendre le fil de mon blog....

 

Beaucoup d'articles concernant la maternité à Shanghai sont à prévoir, mais pour me mettre en jambe, et pour me rappeler que mon blog ne s'appelle pas Shanghai Baby, je commence par un article sur la nourriture.

 

Lors de notre week end à Anji en début d'année, nous avions eu droit à un atelier "confection de jiaozi", les fameux raviolis chinois.

 

Et quand ma soeur était de passage en Chine, l'envie nous a pris d'en refaire. 

 

Pour faire des jiaozi; il vous faut:

- de la pâte à raviolis toute faite (à base de farine de riz je crois, sous forme de petits ronds, qu'on trouve dans des échoppes de rue ou dans les supermarchés)

- de la farce (viande, légumes de votre choix, ou mix des deux, agrémentés d'un oeuf pour lier. N'oubliez pas de saler et poivrer!)

- une casserole.

 

La technique

- Prenez une pâte à raviolis.

 

IMG 3712

- Placez-y une petite quantité de farce (pas trop sinon vous ne pourrez pas le fermer).

 

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- Humidifiez les bords

- Pliez la pâte à ravioli en deux pour obtenir une demie lune. 

 

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- Plissez les bords du raviolis de manière à obtenir ceci.

 

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- Prévoir une vingtaine de raviolis par personne au mininum.

 

IMG_3699.JPG

 

- Une fois que tous vos raviolis ont été préparés, plongez les dans une casserole d'eau bouillante. 

 

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- Laissez cuire quelques minutes.

- Vous pouvez les servir dans l'eau de cuisson, ou bien les égoutter.

- Servez avec du vinaigre ou de la sauce soja.

- Une variante, surtout utilisée pour les raviolis à la viande: faire frire les raviolis au lieu de les faire bouillir dans l'eau.

 

IMG 3719

 

Bon appétit!

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 08:51

Excusez pour l'absence, mais comme vous le savez peut-être déjà j'ai donné naissance il y a presque un mois à un petit bout de chou, et mine de rien, ça occupe!

 

Le papa est retourné travailler lundi dernier, et je suis encore moins efficace depuis. Enfin, nous avons pris nos marques et je profite de quelques instants de répit pour rédiger un article.

 

Lors d'une visite à la clinique il y a quelques mois, j'étais tombée sur un prospectus parlant du sang contenu dans le cordon ombilical du bébé. Prélevé juste après la naissance, il peut être conservé dans des banques spéciales pour usage personnel ou bien donné pour la recherche ou pour que d'autres personnes qui pourraient en avoir besoin puissent en bénéficier. 

 

Pourquoi?

Ces dernières années, les progrès de la recherche ont montré que le cordon ombilical contient un grand nombre de cellules souches, aui ont la capacité de se transformer en une variété d'autres cellules spécialisées, comme des cellules nerveuses, cardiaques, hépatiques, osseuses, cartilagineuses, etc. Cette capacité est une caractéristique qui peut être appliquée pour guérir des maladies.

Ainsi les cellules souches permettent d'augmenter le taux de guérison de la leucémie, l'anémie réfractaire et d'autres maladies, mais peuvent aussi traiter les maladies cardio-vasculaires, les maladies du système nerveux central, les maladies osseuses, les maladies auto-immunes, la cirrhose du foie, les brûlures, les tumeurs, et d'autres maladies.

Le coût de la conservation du sang de cordon pour usage personnel étant assez élevé, et les possibilités de rapatriement en cas de retour en France peu claires, nous avons opté pour le don. Cela nous permet de faire une bonne action (comme on dit, faut pas gâcher), et d'être "prioritaires" sur la liste d'attente en cas de besoin.

 

Comment?

- Contacter le centre du don de sang de cordon.

- Effectuer les tests sanguins nécessaires (dont une majeure partie sont déjà prescrits en début de grossesse).

- Une fois les tests récupérés, vous pouvez prendre rendez vous avec le centre.

- Vous recevrez un kit de prélèvement à donner à votre médecin ou gynécologue.

- N'oubliez pas de mentionner que vous souhaitez faire don du sang de cordon à votre médecin et le faire figurer dans votre plan de naissance si vous en avez un.

- Juste après l'accouchement, le médecin prélèvera le sang du cordon et contactera le centre de don du sang pour le leur faire parvenir. 

- Et voilà!

 

Combien?

Le don du sang de cordon est gratuit. Il n'est pas rémunéré, vous ne recevrez qu'un joli certificat du centre de don du sang.

 

 

Plus d'infos:

 

No1191,Hongqiao Road
Hot   400-675-5599           
Tel    86-21-6295-7788   
Fax   86-21-6295-9995       
  

 

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C'est Quoi Ce Blog? 这是什么?

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  • : Ma vie en Chine (Shanghai plus précisément), mélange d'étonnement, de pensées profondes, et de fantaisie. Après cinq ans d'études de chinois en France et plus de six ans en Chine, la vision d'une sinologue perdue dans la jungle urbaine de Shanghai, mais toujours fan de la Chine! Ce blog pour parler de mes découvertes, des projets qui me parlent et de la vie de tous les jours. Une nouvelle catégorie ouverte récemment, Shanghai Baby, notre dernière aventure en date!
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